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À l’approche de Noël, nous proposons une commémoration en hommage aux victimes de l’avortement de l’année écoulée. Chants de Noël, témoignage d’une femme ayant subi un avortement, lecture d’un texte de mère Teresa et temps de silence seront au programme de cette manifestation paisible.

Quand: Le vendredi 16 décembre 2011, de 17h30 à 18h30.

: Bruxelles, rue saint Jean Népomucène (métro Arts-Loi) – Devant le centre de Planning Familial

Sois une voix pour ceux qui n’en ont pas !

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A partir de janvier 2012, le comité liégeois de « Génération pour la Vie » entamera une distribution de tracts dans les rues de Liège. Celle-ci n’aura d’autre but que d’informer les citoyens sur la réalité de l’avortement, réalité vécue par des milliers de liégoises.

Nos amis de Bruxelles en sont à leur sixième distribution, et les quelques coups (verbaux et physiques) qu’il reçoivent n’entament en rien leur enthousiasme, bien au contraire!

A bientôt

Dans l’émission bien connue de France 2, Bonjour Docteur, la question du lien entre pilule et cancer du sein est posée clairement par une téléspectatrice de 27 ans:

Est-il vrai qu’une prise de pilule prolongée augmente le risque de cancer du sein ou de l’utérus ? Audrey, 27 ans

La réponse est claire:

http://www.bonjour-docteur.com/actualite-sante–3050.asp?1=1&idbloc=1

Cependant, on sent une certaine gêne à le dire. On pourrait croire que si ils avaient la possibilité de ne pas répondre, il la prendrait. Heureusement, il semble que l’honnêteté scientifique prévale, ce qui est tout à leur honneur.

Pour enfoncer le clou, voici ce qu’en dit le Dr Lenfrenchi:

« C’est comme si on prenait un cocktail molotov de cancérogène groupe I, et qu’on le balançait dans le sein de cette jeune fille. Est-ce de l’abus de mineure ? »


Nous entamons aujourd’hui une série de portraits sur les promoteurs de la culture de mort en Belgique.

Trop souvent cachés derrière un soi-disant combat d’émancipation, ces hommes et ces femmes ont participés, par leurs actions, au suicide de notre civilisation. Aujourd’hui: Willy Peers.

 

Willy Peers (1924-1984)

Médecin et humaniste

 

« Willy Peers fut un agent de notre libération et de notre responsabilité citoyenne. »

Roger Lallemand

 

Willy Peers est né le 17 mars 1924 à Kain dans un milieu familial libre-penseur du côté maternel. Il fait ses études secondaires à l’athénée Royal de Tournai.

Pendant l’occupation, se soustrayant au travail obligatoire, il rejoint l’Armée secrète. Il va être emprisonné cinq semaines dans la caserne Général Rucquoy à Tournai et sera reconnu Résistant armé pour une période de plus de un an.

En 1945, il adhère au Parti communiste et participe à la « Cellule Médecine » de la section Guillissen qui groupe étudiants, cadres administratifs et professeurs de l’ULB affiliés au Parti communiste. Il sera notamment membre de la délégation étudiante au Congrès Mondial pour la Paix de Paris en 1949.

Diplômé de l’ULB en médecine en 1947, chirurgie et accouchement en 1953, il devient gynécologue en 1956.

Considérant que les femmes ne doivent plus accoucher dans la douleur, il forme avec quelques confrères une équipe chargée d’étudier la mise en place à l’hôpital Saint-Pierre de l’accouchement sans douleur (ASD). Pendant toute son activité professionnelle, il se consacrera à la santé physique et psychologique de la femme et de l’enfant à naître. Il luttera également pour permettre aux femmes d’avoir accès à la contraception et une information sur celle-ci.

En 1959, il est nommé directeur adjoint de la Maternité provinciale de Namur. Il y continue ses combats pour des accouchements de qualité, en faveur de la contraception et d’une parenté responsable ainsi que pour faire admettre la stérilisation féminine.

L’Ordre des médecins prend à son encontre diverses mesures disciplinaires. Il lui sera notamment interdit pendant de longs mois de pratiquer des accouchements.

Mû par le souci de voir s’élaborer une véritable politique de santé, il rejoint le Groupe d’Etude pour une Réforme de la Médecine (GERM) l’année même de sa fondation (1964).

Mais son action la plus importante fut sa lutte pour la légalisation de l’avortement. Il combattra sur un plan médical, éthique, juridique et politique, la Belgique étant, avec l’Irlande, un des derniers pays où l’interruption volontaire de grossesse était interdite par une législation datant de 1867. Les articles 348 à 353 et 383 du code pénal prévoyaient de sévères peines de prison pour la femme qui s’était faite avorter, pour celui qui l’avait avortée et pour ses complices. Le peine était plus lourde encore si celui qui avait pratiqué l’avortement était médecin.

Par son action, Willy Peers va faire sauter le verrou de la clandestinité. En 1973, se déclenche l' »Affaire Peers » à la suite de son arrestation et de son inculpation pour avoir pratiqué plus de 300 avortements au cours des neufs derniers mois. Son arrestation provoque une vive réaction: 10.000 manifestants défilèront dans les rues pour réclamer sa libération.

Suite à ces évenements, l’interdiction sur la contraception sera levée en 1973 mais il faudra attendre 1990 pour que soit enfin votée une loi dépénalisant partiellement l’avortement.

Malheureusement, Willy Peers ne verra pas cet accomplissement. Le 30 novembre 1984, il s’éteint, épuisé, sur son lieu de travail.

 

Source: Centre d’Action Laïque

 

Justin Bieber, c’est LE phénomène actuel de la chanson Pop et Rn’B. Il va avoir seulement 17 ans, mais compte déjà plusieurs millions d’albums vendus en à peine deux ans de carrière!

Eh bien ce vilain jeune homme fait hurler dans les salles de rédactions!

En effet, dans le numéro de mars du magazine de musique  Rolling Stone, il déclare:

« I really don’t believe in abortion, » Bieber says. « It’s like killing a baby. »

[« Je ne crois vraiment pas à l’avortement. C’est comme tuer un bébé »]

Autant dire que depuis la révélation de ses propos, c’est le buzz sur le net! Surtout qu’il a l’audace de déclarer également ne pas être pour les relations sexuelles « sans amour »!

Non, vraiment, ce jeune homme n’est pas politiquement correct!

De Gabrielle Cluzel dans Monde & Vie :

« La cinquantaine est un cap difficile à passer. Même pour un médicament. Prenez la pilule. Elle est à la pharmacologie ce qu’Yvette Roudy est à la littérature, Jeanne Moreau au cinéma et Sylvie Brunel à Eric Besson : un sémillant emblème de libération sexuelle et de féminisme épanoui relégué aujourd’hui au rang de vieille chose ménopausée dont on s’est lassé. Depuis quelques mois, ce n’est plus un contraceptif, c’est un lapin de garenne à l’ouverture de la chasse. Cela tire tous azimuts. Pas encore le Médiator ni le vaccin contre le H1N1, mais enfin presque. Et comme on n’est jamais mieux trahi que par les siens, ce sont les vieilles copines d’autrefois qui viennent de la lâcher: « Ras le bol de la pilule ? », titrait le magazine Elle voilà quelques mois. «Marre de la pilule : Pourquoi elles plaquent leur plaquette», renchérissait, il y a quelques semaines, son concurrent Marie-Claire.

Avec force témoignages, corroborés par les résultats d’un rapport de l’Igas, (Institut Général des Affaires Sociales), cela tourne au procès en règle de ce qui a été pourtant imposé comme norme, spécialement en France, auprès des femmes (sans même parvenir d’ailleurs à réduire le nombre d’IVG). Il faut dire que certains chiffres sont édifiants. Selon l’Igas : «La prise de la pilule pendant la durée de la vie féconde représente la gestion au quotidien de plus de 8000 comprimés». Forcément, cela donne un peu le vertige. Marre de traiter sa fécondité comme une affection chronique, comme du diabète ou de l’asthme. Et inutile d’être agrégé de médecine pour deviner que cette prise au long cours d’hormones n’est peut-être pas sans conséquences. L’Igas note ainsi que «La montée des préoccupations écologiques, qui développe une aspiration à des méthodes naturelles, et la crainte des effets à long terme d’une imprégnation hormonale (…) alimentent un climat de suspicion, voire de ras-le-bol».

[…] Réputée avancée incomparable pour la libération de la femme, la pilule apparaît, à l’usage, comme une insidieuse aliénation. C’est ce qu’ont développé dans leur livre Thérèse Hargot-Jacob (Pour une véritable libération sexuelle), et plus récemment encore, Bénédicte Lucereau, conseillère conjugale, (Se passer de la pilule, c’est possible !), mettant en avant la déresponsabilisation absolue de l’homme en matière de fécondité, et le désagréable sentiment des femmes d’avoir « leur corps en libre-service permanent ». C’est aussi ce que suggèrent les résultats de deux études indépendantes : l’une, effectuée par les chercheurs du centre hospitalier universitaire de Heidelberg (Allemagne) et citée voilà quelques mois par The Daily Beast, constate que la prise de la pilule pourrait avoir une influence négative sur la libido des femmes. L’autre, datant de deux ans et conduite, elle, par des chercheurs britanniques de l’Université de Liverpool, tend à montrer que la pilule, en bouleversant les équilibre hormonaux, pourrait endommager la capacité innée des femmes à sentir le partenaire génétiquement compatible… D’où, à l’arrêt de la pilule, de possibles problèmes de fécondité, mais aussi, plus radicalement, l’explosion de ce couple formé en quelque sorte sur un malentendu, quand la femme n’était pas en pleine possession de tous ses moyens. Plus de femme libérée, donc, mais une rombière mariée plus ou moins malgré elle et terriblement sujette, le soir, à la migraine. Ce n’était pas du tout ce qui avait été promis il y a cinquante ans, si? »

http://www.lesalonbeige.blogs.com/

Une circulaire Pro-IVG envoyée aux écoles

BELGA

L’initiative crée la polémique car elle irait à l’encontre du Pacte scolaire qui interdit toute activité et propagande dans les écoles, relate mercredi Le Soir.

Une circulaire intitulée « 20 ans de droit à l’avortement » a été envoyée le 9 février par la Direction générale de l’enseignement à tous les directeurs et tous les pouvoirs organisateurs des établissements secondaires.

L’initiative crée la polémique car elle irait à l’encontre du Pacte scolaire qui interdit toute activité et propagande dans les écoles, relate mercredi Le Soir.

La circulaire renvoie à un dossier pédagogique et à un documentaire produits par le Centre d’action laïque (CAL), avec l’appui des centres de planning et du Groupement des centres extra hospitaliers pratiquant des avortements (Gacehpa).Elle donne aussi un numéro de téléphone et une référence internet pour obtenir gratuitement des supports pour « sensibiliser les jeunes sur les aspects médicaux et pratiques de l’avortement en Belgique« .

« Sur le fond, il s’agit d’une publicité masquée et directe en faveur du CAL, organe représentatif de la laïcité belge et de son idéologie », note un observateur.

Selon Le Soir, la circulaire n’a pas encore été examinée par la commission chargée de veiller au respect de l’article du Pacte scolaire sur l’interdiction de toute activité et propagande politique ainsi que toute activité commerciale dans les écoles.

« Il ne s’agit en rien d’une action de propagande! « , réagit Lise-Anne Hanse, directrice générale de l’enseignement obligatoire, signataire de la circulaire. « Il appartient aux chefs d’établissements et aux enseignants en tant que ‘passeurs de pouvoir’, et dans le respect de la philosophie du décret-mission, d’aider les élèves à devenir de véritables citoyens. Ces supports pédagogiques servent de base. »

Source: La Libre